Il s’agit juste d’un lieu de partage et de réflexion écrit/géré, au départ, par Groink2369.
Il est ouvert à d’éventuelles collaborations à d’autres penseurs sous conditions d’être au moins
plusieurs dans sa tête.
Le nom du blog vient de l’allemand et signifie Source des idées. Il s’agit également d’un jeu
de mot Quelle idée.
LED clignotante
2023-08-21, groink2369 -
J’ai parcouru différents tutoriaux pour débutants pour l’Arduino (ou l’ESP32).
Généralement, nous y retrouvons une explication théorique sur l’électricité (les électrons, le sens “naturel” et “conventionel”, la loi d’Ohm, … ) puis des montages simples : une LED, un bouton, …
Globalement, c’est assez similaire.
Toutefois, j’ai bien aimé celui de ESP32I/O où les exemples sont un peu plus nombreux.
Il propose notament de faire clignoter une LED tout en faisant tourner le script pour d’autres fonctions (voir LED Blink without delay)
Le site reprend également l’exemple de la LED qui reste allumée tant que j’appuie Button toggle LED.
Quid si j’appuie sur le boutton et que la LED clignote jusqu’à ce que je ré-appuie sur le boutton ?
Ci-dessous un petit exemple de programme qui le permettra :
#define LED_PIN 26 // ESP32 pin GPIO26 connected to LED
#define BUTTON_PIN 25 // ESP32 pin GPIO25 connected to button
#define BLINK_INTERVAL 1000 // interval at which to blink LED (milliseconds)
// Variables will change:
int ledState = LOW; // ledState used to set the LED
int previousButtonState = LOW; // will store last time button was updated
int blinking = LOW; // store status of LED (must LED blink or not)
unsigned long previousMillis = 0; // will store last time LED was updated
void setup() {
Serial.begin(9600);
// set the digital pin as output:
pinMode(LED_PIN, OUTPUT);
// set the digital pin as an input:
pinMode(BUTTON_PIN, INPUT_PULLUP);
}
void loop() {
// check to see if it's time to blink the LED; that is, if the difference
// between the current time and last time you blinked the LED is bigger than
// the interval at which you want to blink the LED.
unsigned long currentMillis = millis();
// check button state's change
int currentButtonState = digitalRead(BUTTON_PIN);
if (currentMillis - previousMillis >= BLINK_INTERVAL && blinking == HIGH) {
// if the LED is off turn it on and vice-versa:
ledState = (ledState == LOW) ? HIGH : LOW;
// set the LED with the ledState of the variable:
digitalWrite(LED_PIN, ledState);
// save the last time you blinked the LED
previousMillis = currentMillis;
} else if (currentMillis - previousMillis >= BLINK_INTERVAL && blinking == LOW){
// if the LED is off turn it on and vice-versa:
ledState = LOW;
// set the LED with the ledState of the variable:
digitalWrite(LED_PIN, ledState);
// save the last time you blinked the LED
previousMillis = currentMillis;
}
if (currentButtonState != previousButtonState ) {
// print out the state of the button:
Serial.println(currentButtonState);
// save the last state of button
previousButtonState = currentButtonState;
if (previousButtonState == HIGH){
blinking = (blinking == LOW) ? HIGH : LOW;
}
Serial.println(blinking);
}
// DO OTHER WORKS HERE
}
les pages des terms ne listent plus toutes les tags. Impossible de naviguer en connaissant
tous les tags donc.
Par contre, connaissant un tag, vous pouvez toujours retrouver toutes les entrées sur ce tag.
A titre personnel, j’ai donné des intitulés à mes types d’entrées : posts, thoughts,
links et poems. Cela se voit dans les liens vers les entrées individuelles.
J’aurais pu les masquer sans soucis en mettant cela dans une taxonomie propre. En réalité,
c’est déjà en place.
Par contre, il n’est plus possible d’afficher les entrées par types. Donc de ne voir que les
poèmes (enfin, le poème pour l’instant.
Une autre surprise dans la pagination. Pas très conséquente mais elle est déroutante.
J’aurais pu imaginer autre chose comme afficher plus d’entrées et mettre une ancre tout en bas
et qui vous fait arriver là en fin de chargement de page ou encore mettre l’ancre à
aujourd’hui mais avec des entrées déjà pré-établies mais dont seuls les titres seraient
visibles.
Pour ce dernier, j’écris de trop et trop court. Mais pour un site avec des articles longs,
cela a du sens.
Je pense que ma folie s’exprime assez bien ici. J’ai un certain plaisir à me dire que cet
endroit est tordu.
Premier projet : faire tourner un e-paper.
Pourquoi ? Parce que cela a l’air. C’est assez bête; je l’avoue.
Ni une, ni deux, j’achète le modèle suivant : Pico e-Paper 2.66B.
Il arrive assez vite. Toutefois, je le laisse de côté car d’autres activités m’occupent.
Le temps passe et quelques semaines mois après, je m’y intéresse enfin.
Quel malheur ! C’est une version Pico (et non une version simple). Pas de chance car je n’ai pas de Pico.
Est-ce qu’il fonctionne ? Après moultes hésitations, je décide de le connecter en suivant le tableau de connexion repris sur le wiki.
Ouf ! il fonctionne bien. Pour que ce soit plus pratique, je prends un Pico (heureusement pas trop cher) chez mon dealer du coin McHobby.
Le e-Paper possède bien une librairie Python.
Sauf que … c’est assez limité car elle fait recours à FrameBuffer. Donc impossibilité de jouer sur la fonte.
Peter Hinch a développé la librairie MicroPython font_to_py. Cela permet de convertir une fonte à une taille fixée sur le Pico en transformant un ensemble de caractères en code source Python.
Coen Tempelaars a réutilisé cela pour écrire de manière centrée via la class CenterWriter.
Avec cela, je peux écrire dans une taille plus grande que celle permise par FrameBuffer.
Sauf que j’aimerai également changer le sens d’écriture. La connectique du e-Paper fait que le cable d’alimentation USB sort par le haut. J’aurai aimé qu’il sorte sur le côte (rotation à 90° ou 270°). Et si ce n’est pas possible, qu’il sorte vers le bas.
C’est possible (en s’inspirant du code fourni pour d’autres e-Paper de la même marque et du repo).
Je dois encore explorer certains repos.
La problématique suivante est l’utilisation de la couleur. Pour ce que j’ai vu, soit c’est noir&blanc soit multicouleurs. Pas de tricolor.
Nous avons une vieille télévision : elle date de 2010. Elle est smart. Sauf que …
Avec le temps, les applications smart ont disparu, faute de support des éditeurs de logiciels (RTBF, Arte, …).
Elle possède toute de même une fonctionnalité qui est native : DLNA. Il s’agit de lire des données (vidéo, audio, photo) sur le réseau. Pour cela, il faut un serveur qui émet les données.
Chez nous, notre box Internet permet cela nativement pour les supports USB qu’on y insère. Pas pratique si on souhaite modifier régulièrement ce que l’on regarde.
Nous avons trouvé une application : Serviio. Pratique et facile, bref assez simple pour que Madame et moi l’utilisions essentiellement pour les enfants.
Ce qui est moins cool, c’est que cela fonctionne sous Java. Lors du passage de Windows à Linux, j’ai cherché une alternative.
Elles existent :
minidlna
gebera
Les tutoriels (parfois anciens) fonctionnent assez bien.
Il y a pour l’un des deux un soucis dans les tutoriels par rapport aux droits d’accès. Rien à redire mise à part … à moins que ?
Naturellement, il y a un “Mais”. Mais, pour une raison que j’ignore, la télévision n’affiche pas les dossiers ; tous les fichiers sont à la racine. ce qui rend impraticable le choix de la vidéo.
Bref, pas de choix: je réinstalle Serviio (sur Linux cette fois) et bim, bam, cela fonctionne.
Il ne me reste plus qu’à vérifier s’il est possible d’ajouter des images pour illustrer les dossiers (plus facile pour que le dernier comprenne ce qu’il choisit).
Installation
Installer les dépendances : Java, sous son package openjdk, ffmpeg et x264.
Cela se fait simplement avec un apt install openjdk -*-jdk ffmpeg x264. Il faut vérifier la dernière version de openjdk (aujourd’hui, c’est le 25).
Téléchargement et installation de Serviio :
Sur le site de Serviio, il faut vérifier le numéro de la dernière version (aujourd’hui, c’est la 2.4).
Pour le récupérer : wget http://download.serviio.org/releases/serviio-2.4-linux.tar.gz
Pour le décompresser (ici, on le met dans /opt) : tar -xzvf serviio-2.4-linux.tar.gar -C /opt
Permettre à Serviio d’être lancé au boot.
Vu que nous avons juste décompressé l’application dans /opt, le système ne sait pas comment lancer au boot Serviio ni surveiller qu’il fonctionne en continu. Nous allons le renseigner en créant un service pour systemd.
Pour commencer, nous allons écrire un fichier dans /lib/systemd/system/serviio.services :
[Unit]
Description=Serviio media Server
After=syslog.target network.target
[Service]
User=serviio
ExecStart=/opt/serviio-2.4/bin/serviio.sh
ExecStop=/opt/serviio-2.4/bin/serviio.sh -stop
[Install]
WantedBy=multi-user.target
Ici, nous lançons l’application avec l’utilisateur serviio.
Il faut créer cet utilisateur avec useradd -r -U -s /bin/false serviio puis lui donner les accès au dossier serviio avec chown -R serviio:serviio /opt/serviio-2.4/.
Rendre le service accessible avec systemctl enable serviio.service
Vérifier le status avec systemctl status serviio.service. S’il n’est pas lancé, nous le lançons : systemctl start serviio.service.
Configurer Serviio via sa console Web. Elle est accessible via http://IP_Machine:23423/console
J’ai (très) rapidement regardé le code; enfin, le dictionnaire.
Il y a peu de variations. Cela se peuple rapidement. Il faut certainement faire un tri dans les mots.
Je me demande s’il est possible de greffer cela sur un gestionnaire de mots de passe.
Même si je doute de l’utilier de la greffe, car le mot de passe “facile” ne l’est que si on le retient.
Or le gestionnaire de mots de passe a tendance à réduire à néant l’effort de la mémorisation.
À voir.
Edit : 5 heures plus tard : je suis déjà tombé là-dessus. Je voulais écrire et m’en souvenir. Voilà, c’est fait.
Pensée du jour
2026-09-01, groink2369 -
Je trouve que Spotify n’arrive pas à comprendre mes goûts musicaux.
Je jongle entre chanson française, néerlandaise et flammande, avec des petites touches allemandes et italiennes (mais petites).
Il y a du classique, du rap, de la variété, de l’électro, de l’enfant, …
Et quand je teste les playlists proposés par Spotify, je tombe sur … du mainstream plutôt étasunien.
J’aime bien écouter quelques morceaux qui défilent et défilent encore dans les radios modernes. Je me pose toutefois la question de cette imposition. Je trouve que c’est trop. Juste trop.
J’aimerai que l’application (Spotify ou autre) me fasse découvrir de la musique assez similaire mais légèrement différente, qu’elle pousse mes envies vers d’autres horizons.
Je n’ai pas beaucoup/du tout cherché un remplaçant ou une possibilité pour découvrir.
Je trouve dommage aussi qu’il ne soit pas possible (aisément) de virer un artiste/chanson. Ce serait pratique pour éviter certains souhaits d’enfant.
Le mode explicite peut déjà aider (même si les chansons restent visibles tout en étant inacessible).
Au final, je suis déçu de Spotify. Je vais plus que probablement repasser aux radios.
Accéder à un disque dur sans Samba depuis Windows
2026-04-03, groink2369 -
Je souhaitais accéder à un disque situé sur un serveur Debian depuis un PC sous Windows.
Vu que je ne souhaite pas prévoir un accès dans le temps, j’ai écarté la solution Samba.
J’avais une solution entre deux ordinateurs sous Debian avec sshfs.
J’aurais pu faire de même avec Windows. Mais … il y a toujours un mais (sinon je n’écrirai pas !) les limitations imposées par le sysadmin font que je ne peux pas installer les applications pour utiliser SSHFSPour mémoire : il faut installer WinFsp et SSHFS-Win
Solution mise en place : WinSCP
L’application est portable. Elle est plein de fonctionnalités (filter sur les fichiers, file d’attente, … ). Il est également possible de copier d’abord la structure des dossiers puis d’y copier les fichiers.
La commande va vous renseigner tous les devices et leur correspondance dans le système.
Imaginons pour la suite que ce soit /dev/sdb1
Créer le dossier où le disque dur sera accessible
Généralement, cela se fait dans un dossier dans /mnt ou dans /mediaavec la commande mkdir (il faut probablement rajouter un petit sudo car de base, vous n’avez pas accès en écriture).
Trouver le UUID de votre disque : sudo blkid /dev/sdb1 vous renvoie une sortie similaire à :
/dev/sdb1/ : LABEL="TOSHIBA EXT" BLOCK_SIZE="512" UUID="62E69DEDE69DC1A9" TYPE="ntfs" PARTLABEL="Basic data partition" PARTUUID="1473b688-909f-4c28-a09f-07146df2ca87"
Vous aurez besoin du UUID pour l’étape suivante.
Préparer le montage automatique via /etc/fstab/sudo nano /etc/ftsab
Ajouter la ligne suivante (en adaptant au besoin les paramètres trouvés au point précédent :
UUID=62E69DEDE69DC1A9 /mnt/mondisquedur ntfs defaults,rw,uid=1000,gid=1000,umask=0002 0 0
Tester le processus avec sudo mount -a.
Il se peut qu’il faille relancer systemctl avec sudo systemctl reload-daemon et puis tester le processus.
On m’a renseigné deux fournisseurs dans les alentours de Bruxelles pour de l’aluminium
Aludan : Ils font plus que de la simple vente (découpe, assemblage, …).
hobby alu : Ils font juste de la vente.
Pas trop loin, pas juste à côté.
Il n’y a plus qu’à trouver un fournisseur d’acier, s’équiper et … s’y mettre.
J’ai l’impression qu’un de mes appareils n’utilisent pas le serveur DNS maison.
Il acquiert bien son IP via le DHCP; je ne vois rien au niveau du server DNS.
Bizarre, bizarre.
Si je mets la règle suivante sur mon switch, cela coupe toute la connexion. Pratique mais overkill.
Envie de rien, envie de tout.
Mais surtout de rien.
Haie mitoyenne
2026-05-17, groink2369 -
Que mettre comment arbuste pour une haie mitoyenne qui :
sorte de l’ordinaire;
soit apprécie de la faune;
reste compacte (1m20~1m50 de haut et 50 cm de large)
La question des haies est revenue sur la table depuis quelques années au travers de grands plans pour en replanter.
Il existe donc des guides établis pour la plupart des régions.
Personellement, j’ai gardé les espèces suivantes :
Salix repens et son cousin Salix repens Nitida qui semble plus petit.
Salux purpurea Nana qui est un peu plus large.
Viburnum plicatum Pinkimono me fait de l’oeil car il pourrait mieux correspondre au niveau taille et les fleurs colorées sont sympatiques.
Reste à voir quelle coupe appliquée. L’idée est, a priori, d’avoir une haie mitoyenne. Et bon, je présume que mon voisin appréciera d’avoir une haie taillée (moi, pas forcément).
Il pourrait également être possible de planter des cassissiers ou des groseiers.
L’éducation financière, c’est assez simple. Du moins, la base.
J’achète, je vends et je fais du profit (ou des pertes).
J’économise pour prévenir un besoin/une envie.
Je fais un emprunt (combien et selon quels critères); je paie des intérêts (pourquoi et combien) et du capital. Il y a un amortissement (et son tableau).
Je ne pense pas que cela se limite à ses trois phrases. C’est un début.
Il est possible d’aller plus loin avec la question de la bourse, de prêt spécifique, du calcul du TAEG. Toutefois, je pense que certaines notions ne sont pas nécessaires pour le premier quidam venu.
Comme première ressource, je pense à :
Heu?reka : Il s’agit d’un vidéaste sur Youtube qui parle d’économie (au sens large; donc un peu plus loin de mon idée de base). Il faut
commencer par les premières vidéos. Les dernières ne reviennent pas sur des bases.
Spoune : une newsletter sur des sujets d’économie (plus en lien avec la vie de tous les jours). Ils sortent un livre. Si vous cherchez un cadeau de Noël, cela peut être
utile/sympa.
Mes questions d’argent : ni testé ni lu mais le premier outil proposé (Calculez votre impôt sur le revenu) me rappelle que la plupart des personnes ne
comprennent pas leur fiche de paie.
Tips and tricks to lower percentage rate on credit : quelques conseils sur reddit pour
réduire son taux d’intérêt bancaire dans le cadre d’un crédit hypothécaire.
Toutes les banques ne se valent pas. Toutes les agences bancaires ne se valent pas. Tous les employées de banque ne se valent pas.
Dit autrement : une banque dans un quartier pauvre n’offrira pas les mêmes services que celle dans un autre quartier. Il ne faut pas se mentir.
Beaucoup de scans et souvent sur des .env ou des phpinfo.
Pas encore de chances, je ne suis pas dans ce cas (enfin, j’espère).
Quoi qu’il en soit, j’ai mis un filtre sur cette base :
Ni une ni deux ! Je me dis que c’est le moment d’au moins d’essayer, de voir si je peux y arriver.
Je me lance en créant un dossier et un utilisateur spécifique sur mon lieu de sauvegarde.
J’essaie de me connecter et rien ne se passe. Cela dure une plombe puis connection time out.
Depuis chez moi, cela fonctionne. Je règle la question des clés SSH.
Je recommence. Toujours le même soucis depuis le server distant.
Je m’aide d’une IA rapidement mais sans plus. J’ouvre même un ticket (que je ne retrouve plus).
Finalement, j’ai trouvé
.
ufw bloque les accès “sortants”. J’avoue que j’ai manqué une étape. Soit.
Il suffit d’autoriser la sortie sur le port nécessaire et c’est résolu !