20290904
une notification m’a renvoyée au journal d’il y a quatre ans, à la même période. en août 2022 j’écrivais: il faudrait que je m’invente une manière d’écrire à la lisière du pour soi/pour l’extérieur, s’autoriser à osciller, renoncer à l’explication sans abandonner l’intelligible, que les journaux soient l’outil qui creuse auprès de la main, plutôt que le trou dont on ne sait quoi faire. — journaux brésiliens – juillet 2026. camille ruiz. 5 août 2026.
via Histoire à rebours - la grange
Cela ressemble assez fort à ce que je veux pour cet espace : une zone entre deux : pour moi et pour l’extérieur. C’est une frontière tout en sachant qu’en réalité, je suis chez moi. Cela explique/conforte l’idée de ne pas avoir de commentaire. Peut-être des webmentions car l’avis de l’autre reste chez lui et propre à lui. Mon espace reste le mien. Je ne suis pas obligé de devoir gérer son avis.
Non pas que je n’aime pas les autres. Bien au contraire. Dans une certaine limite, oui.
Je vous aime bien. Et en même temps, moins je vous vois, mieux je me porte. Cela veut dire qu’il n’y a pas de problème. Et, comment dire ? je préfère les éviter les problèmes. Je ne sais pas vous.
C’est exactement ce que je pense. C’est d’ailleurs de moi cette expression.